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Roundup : l'etat exige une nouvelle expertise -
Une
étude récente montre que ce sont les composés ajoutés à la substance
active de l'herbicide qui sont les plus toxiques pour les cellules
humaines et animales.
L'herbicide le plus vendu au monde est de nouveau sur la sellette.
On connaissait l'efficacité du Roundup, fabriqué par la multinationale américaine Monsanto, sur les mauvaises herbes.
On se doutait moins qu'il tuait aussi les cellules humaines...
C'est pourtant ce que viennent de confirmer Nora Bénachour et Gilles-Eric Séralini, de l'université de Caen, dans un article paru dans Chemical Research in Toxicology.
Les chercheurs ont évalué la toxicité de 4 formulations différentes du Roundup sur 3 types cellulaires humains : des cellules embryonnaires, placentaires & issues de sang de cordon ombilical.
Résultat : à des doses infinitésimales - soit une dilution du produit d'un facteur 100.000 - la mort des cellules survenait dans les 24 H.
Pour eux, en interférant avec l'activité de plusieurs enzymes clés du mécanisme cellulaire, le Roundup provoque l'asphyxie de la cellule & entraîne sa nécrose, lorsqu'il ne déclenche pas directement le processus d'apoptose, ou « suicide cellulaire ».
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1ère nouveauté de cette étude par rapport aux travaux déjà menés en 2005 par Gilles- Eric Séralini et son équipe : la dose très faible de Roundup employée.
Même à l'état de traces, l'herbicide serait donc toxique pour les cellules humaines.
2de révélation : le glyphosate, le «principe actif» principal du Roundup, est loin d'être le composé le plus toxique !
Au-dessus de lui trône l'AMPA (acide amino- méthyl-phosphonique), produit par sa dégradation.
Et, au-dessus encore - à la grande surprise des chercheurs - le POEA (un dérivé d'acide gras d'origine animale). Ce dernier est le principal adjuvant ajouté au glyphosate.
Car sans adjuvant, pas de Roundup possible. En effet, seul, le glyphosate est très peu efficace.
Pour franchir les parois cellulaires végétales, il a besoin de l'aide de certains agents dits tensio-actifs, dont le POEA. Une fois à l'intérieur, le glyphosate inhibe la voie de synthèse de certains acides aminés vitaux pour la plante.
C'est un herbicide total. Rien ne
lui résiste ...
« Dans le fond, quoi de si surprenant que cet herbicide s'attaque également aux cellules humaines et animales ? Comparées à la cuticule extrêmement dure des plantes, nos cellules sont des éponges ! » compare Gilles-Eric Séralini.
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Il est rejoint dans ses conclusions par Robert Bellé, de la station biologique de Roscoff. «Ces résultats sont incontestables», approuve ce dernier.
Travaillant avec son équipe sur des cellules
d'oursins, il avait déjà montré en 2002 que le Roundup touchait une
étape clé de la division des cellules.
« Un "point de
contrôle" qui, lorsqu'il est endommagé, peut déclencher une instabilité
génétique et conduire à un cancer », explique-t-il.
Et
les 2 chercheurs de rappeler d'autres études démontrant la toxicité
du Roundup, dont celle de Rick Relya (université de Pittsburgh, Etats-
Unis) en 2004 :
68 à 86% des jeunes amphibiens en contact avec le
produit sont morts au bout d'une journée. Pour les larves, le
pourcentage est monté entre 96 à 100%.
Autre étude, celle publiée en 2007 par Adriano Martinez et ses collègues de l'université de Cartagena, en Colombie. De leurs tests sur des cellules sanguines périphériques humaines, ils concluaient que « les formulations commerciales étaient plus cyto- toxiques que le composant actif seul ».
Quant à Dürdane Kolankya, de l'université Hacettepe d'Ankara, en Turquie, il est l'un des 2 auteurs d'un article publié en 2007 montrant l'effet toxique du Roundup sur le foie de rats qui en avaient ingéré.
Appuyant les résultats de l'équipe de Séralini, il pense également que « c'est la combinaison du glyphosate et des surfactants qui peut être dangereuse pour la santé animale et humaine ».
/
Pourtant, avant de mettre ses produits sur le marché, Monsanto a l'obligation d'évaluer leur innocuité en menant notamment des études sur l'animal. Comment de tels effets ont-ils pu passer inaperçus ?
Le Monsanto Environmental Health Laboratory, basé à Saint Louis (Missouri, Etats-Unis), mène en effet quantité d'études sur le sujet.
On a ainsi
administré du glyphosate dans des capsules de gélatine à des chiens
beagle pendant 1 an. Sans observer de signes de toxicité.
On a
recherché l'action cancérogène de la molécule sur les souris. En
vain...
« C'est tout le problème de la réglementation actuelle, explique Gilles-Eric Séralini. Elle ne s'intéresse qu'au produit actif. En l'occurrence, le glyphosate. Les adjuvants, eux, font l'objet de tests écourtés. Et séparés... »
Pas étonnant dans ces conditions que les chercheurs indépendants qui étudient l'effet du Roundup commercial trouvent des résultats plus alarmants que dans les laboratoires du semencier américain où l'on ne se concentre que sur le glyphosate ...
La réaction officielle de Monsanto France à ces travaux a été : «L'étude de Gilles-Eric Séralini détourne intentionnellement l'usage normal du Roundup afin de dénigrer le produit, alors que sa sécurité sanitaire est démontrée depuis 35 ans à travers le monde.»
Une accusation qui met le chercheur hors de lui. «C'est
quand même faire preuve d'une certaine irresponsabilité que de qualifier ainsi
des tests menés sur des cellules humaines à des concentrations proches de celles
retrouvées dans notre environnement ! Cela signifie clairement qu'ils n'ont même
pas conduit eux-mêmes ces tests de toxicité !
Pourquoi s'étonner d'un tel
laxisme ? Après tout, depuis 30 ans, la législation permet aux pesticides de
n'être testés que par les industriels qui les vendent.»
Un
vide juridique qui aura permis au Roundup d'apparaître comme totalement
inoffensif durant très longtemps. Même auprès des chercheurs.
/
« Cela a été une surprise totale pour nous ! se souvient Robert Bellé. Lorsqu'en 1998, nous avons décidé de
tester quelques pesticides qui s'apprêtaient à être mis sur le marché,
nous
avons choisi comme contrôle négatif un produit sûr, qui avait fait les preuves
de son innocuité et était totalement biodégradable comme l'assurait alors la
publicité qui passait à la télévision : le Roundup...
Avant de nous rendre
compte que c'était avec lui que nous obtenions les effets les plus importants !
C'est à partir de ces résultats inattendus que nous avons réorienté notre
recherche uniquement sur la toxicité de ce produit. »
/
La
banalisation du Roundup explique sa forte présence dans les eaux
françaises, du fait d'un usage massif et incontrôlé.
Mauvaise élève en
matière de consommation de pesticides, la France en achète en moyenne
80.000 tonnes par an, dont 6.000 tonnes de glyphosate.
En Bretagne,
particulièrement, la situation est devenue inquiétante depuis une
dizaine d'années pour les eaux de surface.
En 2006, un rapport de la Direction régionale de l'environnement Bretagne mettait en garde sur le niveau de contamination «alarmant» atteint pour le glyphosate et l'AMPA.
2 ans plus tôt, ces deux produits étaient retrouvés respectivement dans 35% et 55% des échantillons. En 2006, leur niveau était monté à 60% pour le glyphosate et 91% pour l'AMPA !
Quels sont les effets sur la santé humaine ? Difficilement évaluables.
Il
existe bien des études épidémiologiques chez l'homme qui mettent au
jour des liens entre l'utilisation de pesticides et la survenue de
certains cancers.
Mais leurs conclusions ne peuvent être que générales
et il est difficile de quantifier l'effet de chaque molécule prise
isolément.
«Est-ce que l'épidémiologie est un outil
adapté pour mesurer l'effet des pesticides sur la santé humaine ? s'interroge Gilles-Eric Séralini. De plus, les effets
cancérogènes se mesurent sur un très long terme, 30, 40 ans. Nous ne les voyons
sans doute pas encore.» (...)
/
Néanmoins, l'article de
Gilles-Eric Séralini ne semble pas rester lettre morte : à la suite de
sa publication, les ministères de la Santé et de l'Agriculture ont
demandé à l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa)
de relancer une expertise collective.
« Dans un cadre d'évaluation des risques, est-ce que cette
étude va remettre en question nos conclusions précédentes de 2007 sur
l'homologation du Roundup ? Nous le saurons dans quelques semaines », précise Thierry Mercier, directeur adjoint de l'agence.
Avec l'arrivée sur le marché depuis 1995 des semences OGM Roundup Ready, conçues pour résister à l'herbicide, la consommation de Roundup n'a fait que progresser.
Monsanto a investi l'an dernier 196 millions de
dollars pour augmenter de 10% les capacités de production de son usine
de Saint Louis.
On n'est donc pas près de voir le Roundup disparaître
de nos paysages et de nos rivières.
/
Toutefois, les chercheurs qui
s'inquiètent de ses effets toxiques ne veulent pas forcément la mort de
l'herbicide vedette.
Ils reconnaissent que le produit est très
efficace, bien moins nocif que ses prédécesseurs et qu'il rend des
services considérables aux agriculteurs.
Mais ils demandent qu'une réglementation plus stricte lui soit appliquée. « Peut-être une limitation de sa vente, propose Robert Bellé, ou des étiquettes plus explicites sur sa toxicité. »
Et, en tout cas, une évaluation basée sur le produit commercialisé et non pas sur sa seule « matière active ».
« Même si je pense souhaitable que les produits
commercialisés puissent faire l'objet d'évaluations, cela me semble totalement
utopique dans la société actuelle, car cela conduirait à freiner
l'innovation, avance Pierre Lebailly.
Et, ni les
industriels ni les politiques ne sont prêts à prendre un tel risque.
Du reste,
n'oublions pas que les pesticides sont apparus avec la pratique de l'agriculture
intensive. Ils ne sont que le reflet d'un mode de culture que nous avons choisi
et ils ne sont qu'une partie du problème.»
/
Si la réglementation sur l'homologation des pesticides devait évoluer vers une plus grande fermeté, cela ne serait sans doute pas sans conséquence pour Monsanto.
Malheureusement, malgré nos sollicitations répétées,
l'entreprise n'a pas donné suite à nos demandes de réaction sur le
sujet.
Le groupe a de la ressource. Et affiche une santé de fer.
En ces temps de récession proclamée, l'entreprise continue à engranger des bénéfices insolents, principalement par la vente de ses semences OGM et des produits à base de glyphosate.
Les résultats du 1er trimestre 2008-2009 ont même été qualifiés «d'historiques» par la compagnie. Le bénéfice net s'est élevé à 556 millions de dollars, soit 117% de plus que l'an dernier à la même période ...
Les actionnaires sont ravis. Ils recevront en conséquence le 24 avril un bonus de 10% sur leur dividende. Depuis 2002, c'est la 8ème hausse, avec un total de plus de 340%.
/
Des recettes tenues secrètes
Les formulations du Roundup sont légion. Et secrètes.
Le produit original contient ainsi 44 % d'autres éléments que le glyphosate et le POEA, mais impossible d'en savoir plus.
Une autre formulation ne contiendra par exemple que 18% de glyphosate, 7% de POEA. Et là encore, mystère total sur les 75% de produit restants.
En tout, le catalogue de Monsanto détient une quarantaine de formulations de Roundup différentes.
/
De multiples produits contiennent du glyphosate
Tombé dans le domaine public en 2000, le glyphosate n'est plus seulement produit par Monsanto, même si les produits Roundup restent les plus vendus (60% du marché du glyphosate en France).
Syngenta, DuPont, Bayer et des centaines de petits fabricants génériques, notamment en Chine, proposent désormais leurs propres herbicides à base de glyphosate.
En fonction des besoins, jardinage ou agriculture, de la qualité des sols, du climat, du biotope, quantité de formulations existent.A elle seule, Monsanto en commercialise plus d'une quarantaine.
Les adjuvants, indispensables pour que le glyphosate soit efficace, constituent de 60% à + de 90% du produit final selon les formulations (tenues secrètes par les fabricants).
En dehors du POEA, il existe une quinzaine d'autres types d'adjuvants. Les derniers en date, des surfactants à base de silicone, se taillent un joli succès grâce à leurs propriétés de dispersion et d'absorption inégalées.
Hervé Ratel - Sciences et Avenir
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Documentaire : Au-delà de nos prétendues connaissances scientifiques, l’homme aux plantes & légumes géants La
science nous a permis de faire des avancées spectaculaires et de
comprendre le monde physique dans lequel on vit. Mais elle nous rend
aveugle aussi sur à propos des autres mondes qui existent autour de
nous, ceux de l’esprit, de l’énergie subtile, des différentes
dimensions, etc. Je vous laisse découvrir ce fabuleux documentaire qui saura vous
émerveiller sur les infinies possibilités de la vie. L’homme arrive à
faire pousser de très heureuses plantes qui lui fournissent des légumes
énormes et en santé. Oubliez nos techniques scientifiques agricoles, il
les bat toutes à plate couture et nous ne comprenons pas pourquoi ! Le
Département de l’agriculture mexicain a corroboré et suivi les
accomplissements de Don José Carmen Garcia Martinez. Serait-il temps de réévaluer nos façons de faire et nos techniques ?
Nous savons pourtant bien que nous nous dirigeons vers un cul de sac
avec nos cultures intensives saupoudrées de cocktails chimiques et
poisons comme les herbicides, pesticides et engrais chimiques
contenants entre autre du fluorure, un dangereux polluant toxique. Cliquez sur le lien pour visionner, tout juste ici ! / « Quand je suis allé concourir
avec 153 ingénieurs de l’administration agricole à Mexico, je les ai
battus de 2.000
L’homme qui parle avec les plantes (48:34) Le miracle, c’est Don José Carmen
Garcia Martinez qui, avec son amour pour les plantes, les paroles qu’il
leur adresse et d’anciennes recettes aztèques, a réussi à cultiver des
légumes géants. l a produit ainsi des choux de 45 kg, des pieds de
maïs de 5 m. de haut, des feuilles de blette de 1,5 m. de long, 7 à 8
courges par pied (1 à 2 habituellement), 110 tonnes d’oignons par
hectare (16 tonnes normalement). Un journaliste péruvien, Yvo Perez
Barreto, est allé trouver Don Carmen chez lui et a raconté tout ce
qu’il y a vu. Mais ce n’est pas le seul témoin : l’Université
d’agronomie de Chapingo (Mexique), sous l’autorité du Pr Nicolas Cerda,
spécialiste des sols, a comparé les résultats de Don Carmen avec ceux
obtenus par les méthodes de l’Université sur des terrains contigus. Des
ingénieurs du Ministère de l’agriculture mexicain sont venus analyser
l’eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de
l’agriculteur. Rien de particulier n’a été décelé. / Parmi les
savoir-faire de Don Carmen, on note : cultiver sans pesticides &
multiplier jusqu’à 10 fois la production agricole ; utiliser 700 g de
fertilisant par hectare, au lieu des 500 kg habituels dans
l’agriculture intensive ; cultiver sur terres salées ; créer de nouvelles
plantes non transgéniques, résistant aux maladies … au début, sur sa
terre presque stérile, il s’asseyait à côté des plantes et leur
demandait de l’aider. Don José Carmen est persuadé que c’est grâce à la
communication qu’il a établie mentalement avec les plantes qu’il a
obtenu ces résultats miraculeux. Pour lui, le secret c’est l’amour qui
lui donne cette main verte. Son livre (1) donne des tas de recettes, de
trucs, qui pourraient révolutionner la planète, tout en changeant la
mentalité humaine : l’amour à la place du profit immédiat. (1) Édition Clair de Terre, 27, rue de l’Abbé-Grégoire, 75006 Paris. Source :

% avec les choux. 110 tonnes à l’hectare : la vérification a été faite par leurs soins, ils n’ont même pas atteint 6 tonnes ! »
}
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Selon de hauts scientifiques japonais, le réchauffement climatique n’a rien à voir avec l’activité humaine /Infowars, Steve Watson, 27 février 2009
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Un rapport scientifique majeur d’universitaires japonais conclut
que le réchauffement planétaire n'est pas dû à l'homme, et que la
tendance au réchauffement généralisé depuis le milieu de 20ème siècle
est désormais arrêtée.
Comme il fallait
s’y attendre, ce rapport publié le mois dernier a été totalement passé
sous silence par les médias occidentaux.
Ce rapport a été
entrepris par la Société de l’Énergie et des Ressources (JSER)
japonaise, une société représentant les scientifiques universitaires
des domaines de l'énergie et des ressources.
La JSER agit en
comité consultatif gouvernemental, tout comme le fait pour l’ONU le
Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'Évolution Climatique (GIEC).
Ses conclusions contrastent fortement de celles du GIEC, avec 1 seul haut chercheur sur les 5 d'accord avec l'affirmation du fait que le réchauffement récent a été accéléré par les émissions carbonées de l'homme.
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Ce rapport
commandé par le gouvernement critique la modélisation informatique du
climat et dit aussi que les données des États-Unis sur la température
au sol, utilisées pour appuyer les dires de la responsabilité humaine
dans le réchauffement, manquent trop de perspicacité.
Le mois dernier, aucun grand média occidental n’ayant couvert la sortie du rapport, cela a incité le site Internet de science et technologie de Grande-Bretagne The Registre à commander la traduction du document.
/
La 1ère partie met en évidence l’arrêt du réchauffement
planétaire, notant que, depuis 2001, la hausse de la température à
l'échelle mondiale a pris fin, malgré la montée continue des émissions
de CO2.
Le rapport indique ensuite que le récent réchauffement subi par
la planète est essentiellement dû au rétablissement de ce que l'on
appelle le « Petit Âge Glaciaire, » qui a eu lieu aux alentours de 1400
jusqu’à 1800, et fait partie d'un cycle naturel.
Les chercheurs
concluent en plus que le réchauffement climatique et l'arrêt de la
montée de la température sont liés à l'activité solaire, une idée
rejetée auparavant par le GIEC.
L’introduction du rapport déclare : « L'hypothèse selon laquelle la majorité du réchauffement mondial pourrait être attribué à l'effet de serre est fausse. »
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Kanya Kusano, directeur de programme et chef du groupe de simulation de la Terre à l’agence japonaise des sciences marines de la Terre et des technologies (JAMSTEC) confirme ce point :
Les conclusions [du GIEC], selon lesquelles le température
atmosphérique actuelle est susceptible de présenter un processus
uniforme de montée continue, devraient être perçues comme une hypothèse
indémontrable.
Shunichi Akasofu, chef du Centre International de Recherche Arctique en Alaska, cite des données historiques pour contester l'affirmation de l’anomalie des températures très récentes.
Nous devons faire preuve de prudence, la théorie du GIEC, selon laquelle la température atmosphérique a augmenté depuis 2000 parallèlement au CO2 n'est qu'une hypothèse.
Avant que quelqu'un l’ait remarqué, cette hypothèse a été substituée à la vérité ... Il doit être mis fin à l'opinion selon laquelle une grande catastrophe se produira réellement.
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Les principaux passages de la traduction [anglaise] du rapport sont consultables ici.
Les conclusions de ce rapport concordent avec celles de centains de scientifiques occidentaux, qui ont fait l’objet de dérision et ont même été comparés à des négationnistes pour avoir remis en cause
le soi-disant « consensus » sur le réchauffement climatique.
L'absence totale de couverture de cet important rapport, qui a
été reçu [diffusé aux agences de presse, ndt], est un autre exemple de
la manière dont est détournée la couverture du changement climatique en
faveur d’un seul jeu d'hypothèses.
Ça sert intentionnellement un ordre du jour destiné à susciter l'hystérie de masse,
au nom de tous les gouvernements trop désireux d’introduire une fiscalité et des mesures de contrôle draconiennes qui ne feront rien pour lutter contre quelque forme de réchauffement planétaire, qu'il soit naturel ou artificiel.
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Les briques qui constituent les molécules d’ADN et d’ARN (le double fonctionnel de l’ADN) sont sans doute d’origine extraterrestre,
affirme une équipe internationale de chercheurs dans la revue Earth and Planetary Science Letters, publiée dimanche 15 juin.
Cela fait plusieurs années que l’hypothèse d’un ensemencement de la terre par des météorites est évoquée pour expliquer l’apparition de la vie sur notre planète.
Un argument en faveur de cette théorie : la découverte dans plusieurs météorites de bases azotées, des nucléotides, dont sont constituées l’ADN et l’ARN.
Certains chercheurs se posaient la question de leur origine, suspectant une contamination du matériel après son écrasement sur Terre.
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En analysant des molécules d’uracile et de xanthine (éléments présents dans l’ARN), extraites de la météorite de Murchinson qui s’est écrasée en Australie en 1969, les auteurs apportent la preuve d’une origine exogène.
Les résultats démontrent en effet que les nucléotides contiennent une forme de carbone lourd qui ne peut être synthétisée que dans l’espace.
Au début de l’histoire de la Terre, entre 3,8 et 4,5 milliards
d’années, notre planète a connu un bombardement météorique intense.
Cet
apport massif de matériel, estimé à 10e9 Kg, a sans doute contribué à
l’émergence de la vie.
Une explication d’autant plus plausible qu’à l’époque, où sont apparues les premières formes de vie, les conditions terrestres n’étaient pas favorables à une synthèse « locale » de nucléotides.
J.I.
Sciences et Avenir.com
)
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En publiant une nouvelle analyse des études menées sur les rats, 2 associations, le Criigen et Greenpeace, relancent le débat sur l’innocuité d’un maïs transgénique autorisée à la consommation.
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Autorisé en Europe en 2005 pour la consommation animale et en 2006 pour la consommation humaine, le maïs transgénique MON863 de la firme Monsanto est-il toxique ?
Le Criigen, le Comité de Recherche et d'Information Indépendantes sur le Génie Génétique, allié à Greenpeace, réaffirme que le MON863, modifié pour exprimer une protéine insecticide issue du Bacillus thuringiensis, ne peut pas être considéré comme un produit sûr.
Gilles-Eric Séralini, membre du Criigen, publie avec 2 collègues un article (1) montrant que les rats nourris avec ce maïs transgénique pendant 90 jours présentent des anomalies rénales, hépatiques et métaboliques.
Les 3 auteurs relèvent une perte de poids de 3,3% chez les femelles et 3,7% chez les mâles. Les taux de graisses et de sucres augmentent dans le sang des femelles, ainsi que le poids du foie par rapport au corps. Chez les mâles c’est le contraire qui se produit, et le poids des reins diminuent. S’y ajoutent des variations de sodium et de phosphore dans les urines.
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Cette étude sur les rats a été menée à l’origine par la firme Monsanto pour obtenir l’autorisation de commercialiser son produit.
En 2005, une décision de la justice allemande a permis de rendre publique les données confidentielles de Monsanto et Gilles-Eric Séralini, dont l’étude a été financée par Greenpeace, a procédé à une nouvelle analyse statistique des résultats.
Il estime que les anomalies révélées par les études toxicologiques ne sont pas le fruit d’une variabilité naturelle mais bien d’un effet du maïs transgénique.
(1) Archives of Environmental Contamination and Toxicology (2007)
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Cécile Dumas - Sciences et Avenir.com
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Sur le Pacifique, des tempêtes «made in China»
Examinant une nouvelle fois le rôle des aérosols dans l’atmosphère, des poussières issues des activités humaines, des chercheurs affirment que la pollution croissante au-dessus de l’Asie renforce les tempêtes sur le Pacifique.

Un nuage d’aérosols, essentiellement de suie et de souffre, vu par satellite au-dessus de l’Est de la Chine.
(NASA MODIS team)/
Faute de réglementation, les activités industrielles qui se développent en Asie, principalement en Chine et en Inde, s’accompagnent d’une pollution atmosphérique croissante.
Les données satellites révèlent que les rejets d’aérosols, de fines poussières de suies ou de souffre issues de l’industrie, augmentent d’environ 30% en 10 ans.
Selon Renyi Zhang (Texas A&M University, USA) et ses collègues, ces aérosols favorisent la formation de nuages convectifs au-dessus du Pacifique, nuages qui sont à l’origine de fortes tempêtes dans cette région.
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A partir de mesures prises par satellites, les chercheurs ont calculé que cette couverture nuageuse avait augmenté de 20 à 50% entre 1994 et 2005 par rapport à la période 1984-1994.
Ils ont également modélisé une tempête qui s’est produite en novembre 2003 et constaté qu’en ne prenant en compte que les aérosols naturels la tempête ne se déclenchait pas (1).
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L’impact des aérosols sur le climat est complexe. Dans l’atmosphère, ces aérosols ont un effet ‘’parasol’’ : ils bloquent le rayonnement lumineux.
Cependant, les particules issues de l’industrie ou des feux de forêts contiennent du charbon et stockent la chaleur.
D’autres recherches, comme celles de William Lau à la NASA (GSFC), montrent que, lorsque ces aérosols rencontrent des courants chauds et humides, ils favorisent les précipitations.
D’après les modélisation de l’équipe de Lau, la mousson est plus précoce sur le plateau tibétain à cause des aérosols asiatiques qui s’accumulent au-dessus de cette région.
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Des chercheurs australiens se sont de leur côté inquiétés des effets de cette pollution issue d’Inde, de Chine ou d’Indonésie sur leur climat.
D’après les travaux de Leon Rotstayn (CSIRO) et de ses collègues, les aérosols asiatiques modifient par ricochet le cycle de l’eau au-dessus de l’Australie et augmentent les précipitations sur le centre et le nord-ouest du pays.
Ce qui signifie qu’une réduction –par ailleurs souhaitable- de cette pollution atmosphérique pourrait se traduire par une sécheresse accrue en Australie, prédit Rotstayn.
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Cécile Dumas / Sciences et Avenir.com
(1) Zhang et alii, Proceedings of the National Academy of Sciences (online early edition).
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